Cette nuit la
Je sors dehors, le vent froid de la nuit me glace le sang.
Mes doigts se raidissent et mon corps se met à trembler.
Quand dans la nuit je voir s'avancer,
Se que j'appel la noirée, cette présence qu'on ne voie pas
Comme une impression, comme un sentiment d'être suivi.
Et quand je ferme mes yeux, quand je ne vois plus rien,
Je la sens, elle s'approche et m'observe.
Je vois à travers mes paupières fermées, une ombre approcher
Comme une main virevolter, devant ma vue cachée.
Et lors ce que j'ouvre brutalement mes yeux,
Elle disparais, elle se cache, et se fait discrette,
Pour ne pas qu'on le sache.